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L’édito de Narcquos: l’invasion des rétroconsoles “mini”, arnaque ou sincère nostalgie ?

Hey les gens de la tribu !  Vous aimez le rétro? Moi oui, mais là, je me tâte un peu…

Après la fureur du marché du retro-gaming qui a fait monter le prix de certaines consoles comme la NES à près de 150€, sachant qu’on en trouvait pour 10 € il y a encore sept ans, les grands pontes du domaine vidéoludique ont bien compris qu’il y avait du pognon à se faire de ce côté.

Atari a bien compris la chose dès 2004 avec sa première Atari flashback, dont la huitième édition est sortie en septembre de cette année, si on oublie la version portable qui fut un échec de com, annoncée en 2007 pour sortir en 2016, mais le succès resta modeste.

C’est alors qu’est arrivé Nintendo, le champion de la Nostalgie, le bigboss de la manipulation d’âme d’enfant en nous sortant un Mario, un Zelda et un Pokémon par an en sachant qu’on les achètera, parce qu’on les aimera quoiqu’il en soit.

Nintendo, c’est ce papa du jeu vidéo, il est là depuis le début, il nous a appris à marcher avec son livreur de pizza (big up à Mac Lesggy), il a enlevé nos petites roues avec son gamin de huit ans qui va sauver le monde avec son bonnet phrygien vert, il nous a aussi appris les bases de l’évolution avec ses combats de coqs et enfin, il nous a accompagné tout au long de notre enfance qui ne semble pas s’en finir, car les gamers sont des enfants qui ne grandissent jamais.

Il avait déjà bien compris le truc le petit malin, rendant les jeux Gameboy Advance jouables sur DS, allant jusqu’à vendre des jeux Nes et super Nes sur la Wii ! Et vous savez quoi ? Et bien on les a acheté ! On aurait pu continuer à y jouer sur nos pc avec de bons émulateurs, mais non. C’était pas pareil et puis là, ben ça venait directement de papa Nintendo, du coup, c’était mieux.

Mais ce n’était pas assez, il manquait quelque chose, et papa Nintendo le savait ! Et enfin, en fin 2016, il a compris ce qu’il manquait : la console ! Car jouer aux jeux, c’est bien, mais ça reste une wii en face de nous, alors on s’en lasse vite car on comprend qu’on a que l’illusion de la nostalgie mais avec la console, si en plus on arrive à trouver une vieille télé, on peut se replonger à mort dans notre enfance ! Et c’est comme ça qu’est née la Nes mini.

La nostalgie avec quelques centimètres de moins, et ça a cartonné avec près de 2,5 millions de machines vendues et une promesse de relance de la production pour 2018… alors pourquoi s’arrêter là ?

Et paf ! Ca fait une Super Nes mini en septembre 2017 et des rumeurs d’une Gameboy mini… et c’est là que ça commence à faire mal et qu’on peut se demander : où est-ce tout ça va s’arrêter ?

Le troisième big boss, alias tonton cool Sega, a voulu s’y mettre aussi avec sa Sega mini sortie cet été 2017, et on a vu la faiblesse de la chose quand elle n’est pas maîtrisée ! Car foutre un Raspberry dans un emballage ressemblant vaguement à une console rétro avec des manettes inutilisables, ça ne fait pas une console rétro, tout comme mettre un hérisson bleu avec des baskets dans un jeu injouable ne fait pas un Sonic !

En clair, ne joue pas sur la nostalgie qui veut.

Nul doute que la Snes mini fonctionnera, pendant un temps tout du moins, car la fièvre de la nostalgie, comme toutes les fièvres, finira par passer.

Mais en attendant, on va prendre un bon cacao chaud, allumer sa télé, se blottir dans sa couette avec un paquet de biscuits, et lancer Super Mario Bros, parce qu’au fond de nous, nous sommes des gamers, et les gamers sont des enfants qui ne grandissent jamais.

Narcquos alias Salty Robin

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