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Les 10 coéquipiers de la honte en partie multijoueurs

Vous en avez déjà croisé, ce sont même parfois des potes, ou peut-être en faites vous-même partie personnellement : des joueurs qui peuvent mettre un serveur complet de n’importe quel jeu à cran en un tournemain


Tout joueur de jeux idéo qui fait du multi en a déjà croisé, il joue peut-être même avec certains d’entre eux et souvent, il correspond même à l’un de ces profils-type. On parle bien sûr des abominations qui hantent les serveurs multijoueurs de n’importe quel jeu, ces gens qui vous donnent envie de les chasser façon Jay & Silent Bob Strike back pour leur mettre des coups de bottin. Découvrons donc ensemble cette jungle sombre et dangereuse infestée de trolls.

Les campeurs

Les campeurs sont aux FPS et assimilés ce que l’hémorroïde est à l’anus. Vous ne le délogerez jamais vraiment. Ce joueur particulièrement pénible est incapable de la moindre action en mouvement. Tout son gameplay repose sur l’attente dans les angles morts, dans les buissons et autres endroits élevés ou difficilement détectables. S’il peuvent, il feront du map exploit afin d’atteindre LE spot bien dégueulasse qui lui permettra de tuer toute une équipe dans le dos sans même être remarqué. Vous pouvez balancer tout ce que vous voulez au campeur et lui faire comprendre que sa cachette est grillée, il reviendra comme un mauvaise potée aux brocolis le lendemain matin. Dans les milsim, il en a souvent d’ailleurs la couleur puisqu’il porte sans aucun doute une ghillie suit.

Les marteleurs de boutons

Cette créature se retrouve principalement dans les jeux de baston type Street Fighter, Tekken et autre Soulcalibur. Bien que vous ayez affiné votre technique avec vos personnages préférés, appris tous les combos et atteint un classement online respectable après avoir sué sang et eau pour y parvenir, il va vous foutre la pâtée. Pas parce qu’il est meilleur que vous, non, parce qu’il écrase frénétiquement tous les boutons de sa manette comme un singe berzerker épileptique sans aucune forme de stratégie ou de maîtrise du jeu, ce qui produit tout un tas de mouvements imprévisibles qui mettront à mal votre stratégie ainsi que votre patience. Ce que le marteleur de bouton sait, malgré son skill défaillant, c’est que dans chaque jeu de combat existe au moins UN personnage qui correspond à ce style de jeu, et il va en abuser. Jusqu’à ce que tous leurs partenaires de jeu se suicident, ou décident de s’exiler très loin, où le jeu vidéo n’existe pas.

Les pleureuses

Les pleureuses, pas nécessairement de sexe féminin (que du contraire) sont une sorte de joueur qui s’étend bien au delà de l’univers vidéoludique. Ils invoqueront systématiquement un événement extérieur au jeu (quitte à accuser leurs coéquipiers) afin de justifier leurs erreurs ou ratages. En réalité, ils sont très mauvais et incapables de produire aucune action de qualité, le peu qu’ils parviennent d’ailleurs à montrer arrive d’ailleurs paradoxalement beaucoup plus par coïncidence qu’autre chose. Cependant, les pleureuses n’en démordent pas : ils maîtrisent. Nous aussi on aimerait bien les maîtriser. Avec un bon gros rouleau de barbelés et une boule de bondage.

Les schtroumpfs à lunette

Ces mecs sont imbuvables mais peuvent parfois complètement passer inaperçu. Tant que la partie se déroule bien et que le comportement général de l’équipe lui sied, le schtroumpf à lunette ne se manifestera pas et chacun pourra donc profiter sereinement de sa session de jeu. Mais attention, au moindre faux-pas, à la moindre dérogation à la METAgame ( dont on prétend souvent à tort que c’est l’acronyme “most efficient tactic available”, ou meilleure tactique possible disponible), il va commencer à polluer le chat vocal ou écrit de conseils que vous n’avez pas demandé, ou d’ordres qui selon lui, vous mèneront à la victoire, et tout ça avec un ton moralisateur énervant au possible. Il est évident que quelques conseils sollicités d’un joueur de haut niveau font toujours plaisir, mais cet olibrius est juste une espèce de petit roquet avec une très haute opinion de lui-même. Une fessée et au lit.

Les joueurs en -iste, ou en -obe

Qu’ils soient racistes, sexistes, homophobes ou autres joyeusetés, ils ont le chic pour plomber l’ambiance en émettant jugements et avis non sollicités sur le chat vocal à la seconde où ils découvrent qu’il est possible qu’ils puissent jouer en équipe avec ou contre l’objet de leur aversion. Malheur à vous si vous êtes une gameuse, que vous avez des parents immigrés ou que vous assumez ouvertement votre homosexualité, le joueur en -iste ne va pas vous lâcher, démontrant en quelques minutes les plus dégoûtantes mécaniques du harcèlement. Sauf que là, c’est du Fast & Furious dans la tronche. A éviter comme la peste.

Les Spawnkillers

Autre espèce que l’on croise le plus souvent sur les serveurs de multi FPS, le spawnkiller ne cherche le fun qu’en tuant systématiquement toute personne qui vient de réapparaître à sa base. Le spawnkiller étudie d’ailleurs bien souvent les niveaux de jeu afin de connaître tous les meilleurs endroits pour pouvoir s’adonner à son sport favori. A l’instar de tonton Jaco qui chasse à l’affût bourré le dimanche matin avec ses potes tous aussi imbibés les uns que les autres, le spawnkiller est invariablement chiant et son style de jeu laisse vraiment à désirer en plus d’emmerder tout le voisinage. D’ailleurs, quand on s’en fait un en jeu, on aimerait pouvoir accrocher sa tête en trophée dans notre salon ou le clouer à sa porte d’entrée pour éloigner les autres.

Les rage quitters

Vous êtes familiers avec le rage quit, ça peut arriver à tout le monde d’avoir une mauvaise partie, et d’atteindre un certain degré d’énervement au point de faire un bon vieux Alt+ F4 pour quitter le jeu de manière sauvage, peu importe si ça a des conséquences pour les membres de votre équipe. Il existe cependant des gens qui ont systématisé cette pratique, au point de se tirer immédiatement dès que ça sent juste un peu mauvais, ou qu’ils sont confrontés à un challenge. Ce qui est embêtant, c’est que dans pas mal de jeux, le fait de se retrouver sans aucune solution en infériorité numérique a tendance à sonner le glas des prétentions collectives à la victoire. C’est là qu’on espère tous secrètement que son compagnon ou sa compagne est également un(e) rage quitter.

Les smurfs

Les smurfs (schtroumpfs, en anglais) sont de “charmantes” personnes ayant atteint un bon à très bon niveau dans un jeu mais qui galèrent souvent à atteindre vraiment le top, ou la compétition est plus ardues et les challenges plus relevés. Que font-ils donc, ces wannabe du jeu multi ? Ils créent un compte smurf, c’est à dire un compte bas niveau pour pour pouvoir aller “farmer” du noob à la pelleteuse. Il arrive que certains créent un smurf pour pouvoir jouer avec leurs amis qui sont d’un niveau vraiment inférieur si le jeu commun ne permet pas de grands écarts de skill entre les membres de l’équipe (comme à CS:GO, par exemple), et c’est relativement acceptable, considérant que la majorité des gens qui créent ce genre de smurf sont plutôt là pour passer un bon moment avec leur pote, plutôt que de montrer leur grande supériorité (il doit y avoir un complexe non résolu quelque part) en pissant sur des tas de cadavres fumants de débutants. Si vous croisez quelqu’un qui smurf de cette manière, n’hésitez pas à lui briser tous les doigts au marteau, ça lui permettra de gagner du temps hors jeu pour réfléchir à ce qu’il a raté dans sa vie au point de vouloir devenir une espèce de tyran virtuel.

Les râleurs

Ces petites boules de rage sont souvent une évolution des pleureuses, mais avec une réelle volonté de nuire. Il va hurler dans son micro ou y passer de la techno est-allemande à fond, il va foutre le bordel dans l’équipe volontairement, il va vous poursuivre sur toute la map en vous tirant dans le dos alors que vous faites partie de la même équipe, simplement parce que vous avez eu le malheur de faire quelque chose qui ne lui a pas plu. Les râleurs ont établi leur propre référentiel en terme d’éthique concernant le jeu, et ne manqueront pas de vous le faire savoir assez rapidement, ce qui touche tout de même à la psychopathie. Il arrive à tout le monde de râler sur un jeu vidéo, mais là, on atteint le somment de la connerie tellement la rage qui les aveugle est forte. A mettre sous Prozac d’urgence, avec rendez-vous pris pour des cours de yoga ou une thérapie.

Et enfin…

Les tricheurs

Le tricheur est la plaie ultime des jeux vidéo. Personne ne comprend pourquoi le tricheur triche à part peut-être lui-même, et ce n’est même pas certain. D’ailleurs, ce phénomène mériterait une thèse d’un étudiant en psychologie pour comprendre le pourquoi du comment. Tout l’intérêt du jeu est gâché, tant au niveau personnel que collectif puisque le tricheur a installé un petit programme indétectable par le système anti-triche du jeu lui permettant de briller au delà de toute capacité humaine.  Que dire de plus ? On ne peut l’ignorer, on ne peut le vaincre et on ne peut le raisonner. La seule solution pour échapper au tricheur est juste de changer de serveur ou de quitter le jeu, ce qui peut se révéler particulièrement rageant. Si vous connaissez des tricheurs, n’hésitez pas à les balancer à la Gestapo moderne que sont les admins serveurs (Ben quoi ?!). La gamersphère vous remerciera silencieusement.

Et vous, quel type de joueur êtes-vous ?

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